Allez, hop, je vire toutes mes photos absolument horribles et je remets mes vieux textes qui ne valent pas beaucoup mieux (si par hasard ça intéresserait encore quelqu'un). Je les remets tous, même ceux qui étaient (et devraient encore être) hors-ligne. Oui, vous pouvez le dire, toutes les couleurs dans mes textes, c'est vachement moche. Mais j'ai la flemme de changer, désolée pour vos yeux.
J'avais 14 ans quand j'ai écrits tous ces petits textes (et même un tout petit peu moins pour les 1ers).
Maintenant, j'habite ici.


# Posté le mercredi 26 décembre 2007 10:28

Modifié le dimanche 11 mai 2008 03:27

To change and to continue

To change and to continue
Beacoup mûri depuis 7 mois. Plus que je ne l'imagine moi-même. Mon style, mes expressions, mon rapport aux sentiments, tout change. Vite. Peut-être un peu trop.
Résultat, ces quelques pages, ces articles lancés dans l'émotion du moment présent, ne me correspondent plus réellement. Et puis les couleurs que je mettais au début, les thèmes de certains textes... j'aime plus.

Je change. (j'dirais bien "qui m'aime me suive" mais la dernière fois, j'me suis retrouvée toute seule comme une conne xD)

Appelez-moi Enesis.

*

# Posté le dimanche 23 septembre 2007 13:49

Modifié le mercredi 26 décembre 2007 10:53

Je vais bien, tout va bien. Mouahahah.

Je vais bien, tout va bien. Mouahahah.







Je suis presque heureuse.

Mais bon, soyons optimistes.


Note : les DM de maths et les pages de garde d'arts plastiques ont un don pour me pourrir la vie.

# Posté le vendredi 21 septembre 2007 13:04

Modifié le mercredi 26 décembre 2007 10:53

Incapable d'écrire des trucs qui finissent bien, même quand je suis heureuse. C'est grave docteur ?

 Incapable d'écrire des trucs qui finissent bien, même quand je suis heureuse. C'est grave docteur ?
Ferme les yeux et dis-moi ce que tu vois...

Je vois... je vois des silhouettes noires, innombrables, aux contours indistincts, sur un fond d'or. Je vois des rêves oubliés et des espoirs envolés. Des utopies irradiant une lumière de paix et d'amour, des rires de cristal, des larmes de pluie, des robes de satin blanc virevoltant dans l'air du soir, des visages enfantins fendus de sourires rieurs, des fleurs aux éclats lumineux teintés de brume.
Je te vois aussi. Ta présence surclasse celle du reste. Je distingue le moindre détail de ta noble figure aux traits altiers. Le moindre détail de cette peau mate et douce. Le moindre détail de tes yeux océan et dont le centre se colore de beige telle une plage paradisiaque. Et tes lèvres, rouges, brillantes, sucrées. Je revois aussi, défilant à la vitesse du vent, tous ces instants subtilisés à notre destin, ces moments de bonheur intense semblables à des pieds de nez au sort. Ces baisers interdits au coin de notre rue pavée d'amour, le contact éphémère de nos mains se frôlant en une danse connue de nous seuls, ces étreintes fugaces dont je ressortais transformée par ta subtile magie. Je ressens aussi ce bonheur que tu m'as apportée. Vif, extrême, violent. Un amalgame détonant de liberté absolue et d'amour passionné. Un sentiment incomparable, que nul autre ne sera capable de m'apporter.
Un instant, je me perds dans ces contemplations nébuleuses. Puis, comme pour effacer ces réminiscences parfaites, un lit d'hôpital. Un monde de blanc. Des blouses blanches, des murs blancs, des sols blancs. Et ton corps, allongé, raide et rigide, dans ce lit. Un appareil, à côté, émet un long bip sonore en même temps qu'une ligne uniforme se trace sur un écran de contrôle. Je me rappelle de cette blessure à vif, de cette épée glacée qui me transperce le ventre, des perles bleues naissant au coin de mes yeux, roulant sur mes joues et mourant sur mes lèvres tremblantes. Ces lèvres que tu n'embrasserais plus. Mes cordes vocales revivent douloureusement les hurlements déchirants, les appels désespérés.
Et, enfin, pour terminer cette déferlante de souvenirs, l'ultime question : pourquoi ?






Je tiens à préciser que je ne suis pas la narratrice, mais je suis l'auteur [auteure ?].Nan, parce qu'il y en a qui n'avait pas compris ^^

PS pour deux personnes : je peux les avoir mes fleurs ? xD

# Posté le mercredi 12 septembre 2007 13:39

Modifié le mercredi 26 décembre 2007 10:53

Le temps court, toujours plus vite, indifférent à mes cris de détresse.

Mon coeur s'envole, portés par d'indicibles accents d'espoir. Le vent l'emporte loin, si loin de mon monde terne et sans couleur. Il frôle les anges et caresse les nuages, s'éprend de la brise et des vents du soir, danse dans l'éther infini au rythme des mélodies célestes, survole les océans aux flots turquoises, batifole entre les étoiles inaccessibles pour ma pauvre enveloppe charnelle. Allié à mon imagination sans bornes, il s'invente des paysages idylliques où règne l'amour et crée des espaces verdoyants peuplés de créatures fabuleuses.

"Mon coeur s'emballe, il vole haut, peut-être un peu trop haut pour moi..."

Mais ce coeur, qui après tout ne rêve que de bonheur, finit inlassablement par chuter. Dix fois, vingt fois, cent fois. Ses ailes aux plumes immaculées s'embrasent trop souvent à mon goût sous la flamme de personnes peu scrupuleuses et insensibles à mes divagations solitaires. Chaque fois, il explose au sol en une innombrable multitude de morceaux.
Brisé. Une fois de plus.
Chaque fois, cependant, il tente tant bien que mal de se reconstruire, de réapprendre l'amour et l'amitié. Mais chaque fois, il s'endurcit, se formant peu à peu une carapace de dissimulation et de secret. Personne n'en a jamais vu le fond, et chaque effondrement enfonce plus profondément encore sa nature véritable en son centre.

Qui lui réapprendra à voler ?



Note de 18h32 (t'as pas les secondes tant que tu y es ??? >_<) :
Et si j'arrêtais de me plaindre ??? Je réalise que mes textes sont franchement déprimants... Alors pour les gens qui ne me connaissent pas, j'ai quand même des amies (formidables), j'ai quand même des fous rires (innombrables), et je ressemble à une ado normale, du moins à première vue.
Tout ça pour dire que même si vous avez l'impression que je dois passer ma vie à pleurer, c'est pas vrai, c'est juste des idées comme ça, qui passent, des métaphores qui me viennent à l'esprit quand je réfléchis...
En plus, je ne suis pas particulièrement triste en ce moment, et je n'ai (presque...) aucune raison de l'être.

Sur ce, biz à tout le monde, j'vous aime les gens !!! Et continuez à me mettre des commentaires toujours aussi sympas qu'avant, vous ne pouvez pas savoir à quel point ça me fait plaisir !!!
Le temps court, toujours plus vite, indifférent à mes cris de détresse.

# Posté le dimanche 09 septembre 2007 11:16

Modifié le mercredi 26 décembre 2007 10:53